Potager Magazine

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Chaîne Youtube de Didier Helmstetter

Didier Helmstetter vous explique sur sa chaîne Youtube sa méthode du potager paresseux et ses expérimentation de cultures potagères sans effort et en respectant la nature.

A regarder d’urgence pour découvrir comment utiliser le foin tout au long de l’année dans son potager et apprendre à faire pousser ses légumes sans jamais retourner la terre du potager.

En plus de son livre « Le Potager Paresseux » Didier Helmstetter nous explique en vidéo comment utiliser sa méthode de culture potagère sans retourner la terre et en utilisant des déchets végétaux du jardin.

A visionner absolument pour approfondir ses connaissances et devenir un as de culture potagère sans effort.



Extraits « Le potager du Paresseux »

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  1. Malbequi

    Bonjour, je viens de lire le « potager du paresseux » longue stigmatisation de tous ceux qui ne « réfléchisse » pas comme Didier Helmestetter.
    Bien sûr des données de biochimie (pour un ingénieur agronome il ne pouvait pas faire moins) que l’on trouve dans bcp d’autres livres, une vie des vers de terre empruntée à Marcel B. Bouché (il le cite dans les notes), et enfin l’éloge du foin. Pourquoi pas, le principe étant de couvrir la terre et de nourrir au mieux les micro-organismes , et autres, qui y vivent. Il n’invente rien.
    En revanche, et pour ne prendre qu’un point en exemple, son livre plutôt mal écrit dénonce par deux fois l’agroforesterie qui demande plus d’espace que la simple surface du potager et oublie de nous dire qu’il faut un hectare pour produire au mieux 4t de matière sèche de foin. Il préconise 250Kg de MS de foin pour 75M2. J’en déduis donc, pour réfléchir avec des chiffres ronds, qu’il faut au minimum 1 hectare de foin pour 1200 M2 de potager. J’entends, mais j’imagine également, loin de mon transat, ce qu’il est possible de faire d’autres sur 1 hectare: ruches, fruitiers, moutons, un peu de céréales pour nourrir des volailles qui donnent elles même du fumier et de la viande, etc… les déchets, sous produits de ce qui vit et pousse sur cet hectare, serviront également de paillage. Ajoutons à cela le fumier récupéré à moindre frais dans les fermes avoisinantes et nous pouvons imaginer un cycle plutôt vertueux demandant certes un peu d’effort, mais la paresse est-elle passionnante ? On réfléchit également en mouvement, tout en repoussant plus loin les maladie cardiovasculaires, le surpoids, et autres joyeusetés.
    Un espace de biodiversité en quelque sorte, un lieu où l’on n’utilise pas les bacs en plastique que je vois sur les photos de son livre.
    Le travail inutile et nocif ( labourage et autres techniques qui abiment la terre) n’est pas son propos nous dit-il, je ne peux qu’être d’accord, mais n’était-il pas possible de l’expliquer sans commencer chaque chapitre par une critique de ce que les autres disent ou écrivent.
    S’il pense, dans l’espace réduit de son transat, que le paillage en foin est ce qu’il y a de mieux, formidable. Qu’il nous le propose simplement et nous sommes adultes, nous saurons séparer le bon grain de l’ivraie.
    Et puis dans la littérature « scientifique », même de vulgarisation, il est d’usage de mettre une bibliographie en fin d’ouvrage ce qu’il n’a pas fait. A-t-il peur que d’autres lui fassent de l’ombre dans son transat ?
    Décidément je n’aime pas l’esprit de ce livre.

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